Dans le domaine des controverses, Chems-eddine Hafiz, recteur de la Grande Mosquée de Paris, a su se hisser au rang de figure emblématique. Ses prises de position, souvent vives et sans détours, ont fait de lui un homme de débat, un homme de ralliement. Ce dernier, rappelons-le, critique la tenue des banquets du Canon français. Mais qui est-il vraiment?
Chems-eddine Hafiz : Un Aperçu de la Vie et des Controverse
Chems-eddine Mohamed Hafiz, né le 28 juin 1954 à Alger, est un avocat franco-algérien. Depuis le 11 janvier 2020, il occupe le poste de recteur de la Grande Mosquée de Paris, un monument emblématique de l'art mauresque, érigé en 1926 en hommage aux soldats musulmans morts durant la Première Guerre mondiale. Cette position lui confère une influence majeure au sein de la communauté musulmane française, tout en l'exposant à une vigilance accrue de la part des autorités.
Le recteur de la Grande Mosquée de Paris est un fervent défenseur des principes républicains, mais il est également soupçonné de tenir un discours double, conciliant posture institutionnelle et familiarités avec des réseaux d'inspiration salafistes.
Le Canon Français : Un Banquet Controversé
Chems-eddine Hafiz s'est frayé un chemin dans les débats publics en critiquant la société d'événementiel Le Canon français. Cette société organise des banquets mettant en avant la gastronomie française, avec des plats traditionnels tels que le cochon à la broche. Ces repas, selon Hafiz, sont non seulement des attaques à la religion musulmane, mais aussi à l'identité culturelle française.
Chems-eddine Hafiz s'est attaqué à cette société d'événementiel qui organise depuis quatre ans des repas franchouillards mettant en avant la gastronomie du terroir. Ces repas, selon Hafiz, sont non seulement des attaques à la religion musulmane, mais aussi à l'identité culturelle française.
Ces critiques ont relancé un débat brûlant sur la place de la religion, des traditions françaises et des habitudes alimentaires dans la société contemporaine.
En pleine crise diplomatique franco-algérienne, Chems-eddine Hafiz se retrouve mis en cause autour du système de certification halal géré par son institution.
Arthur Delaporte, fondateur du Canon français, répond aux critiques avec vigueur. Il affirme que ces repas sont avant tout des célébrations de la gastronomie française, et non des attaques contre les traditions musulmanes. Delaporte souligne l'importance de la liberté d'expression et de la diversité culturelle, et appelle à un dialogue constructif plutôt qu'à des accusations stériles.
La Grande Mosquée de Paris : Un Lieu de Dialogue et de Controverses
La Grande Mosquée de Paris, sous la direction de Chems-eddine Hafiz, est devenue un lieu de dialogue et de controverses. La mosquée, située au cœur du Quartier latin, est un monument emblématique de l'art mauresque, érigé en 1926 en hommage aux soldats musulmans morts durant la Première Guerre mondiale.
Chems-eddine Hafiz, recteur de la Grande Mosquée de Paris, fait désormais l'objet d'une vigilance accrue de la part des services de l'État français, en raison d'un positionnement jugé équivoque. Défenseur proclamé des principes républicains, il est soupçonné de tenir un discours double, conciliant posture institutionnelle et familiarités avec des réseaux d'inspiration salafistes.
Chems-Eddine Hafiz est le recteur de la Grande Mosquée de Paris, cette splendeur de l'art mauresque, érigée en 1926, au cœur du Quartier latin, en hommage aux soldats musulmans morts durant la Première Guerre mondiale.
Chems-eddine Hafiz, recteur de la Grande Mosquée de Paris (GMP), en a assez d'être, lui et tous les musulmans de France, soupçonnés à chaque fois, quoi qu'ils fassent et quoi qu'ils disent.
Chems-eddine Hafiz, " Le porc est haram, religieux pour nous, mais c'est aussi un symbole de la tradition française. »
Dans une vidéo publiée le 29 avril dernier, Chems-eddine Hafiz, recteur de la Grande Mosquée de Paris, critique la tenue des banquets du Canon français. Selon lui, la consommation de porc dans ces banquets est une attaque non seulement contre les traditions religieuses musulmanes, mais aussi contre l'identité culturelle française.
Chems-eddine Hafiz, recteur de la Grande Mosquée de Paris (GMP), en a assez d'être, lui et tous les musulmans de France, soupçonnés à chaque fois, quoi qu'ils fassent et quoi qu'ils disent.
En 2025, les Français musulmans les plus religieux sont les moins de 25 ans. Chems-eddine Hafiz, recteur de la Grande mosquée de Paris, était l'invité de 60 min Fauvelle pour réagir à ce phénomène.