Le cas de la Josacine empoisonnée est l'un des plus mystères judiciaires de l'histoire française, se déroulant en 1994, laissant des questions sans réponse. Le samedi 11 juin 1994, à Gruchet-le-Valasse (Seine-Maritime), Émilie Tanay, 9 ans, a été invitée par Jean-Michel et Sylvie Tocqueville pour le week-end. Pendant son séjour, Émilie a ingéré un produit contenant du cyanure, menant à son décès.
À la suite du décès tragique, les autorités ont découvert la présence de cyanure dans l'entourage immédiat de l'enfant. Les investigations ont révélé que plusieurs personnes avaient été en contact avec le produit toxique, mais l'origine exacte de la contamination reste floue. Les jours suivants, d'autres personnes ont également été trouvées ayant été en contact avec le cyanure, augmentant la complexité de l'affaire.
La mère d'Émilie, Corinne Tanay, est devenue une figure centrale de cette tragédie. Elle a toujours soutenu que sa fille avait été empoisonnée, et elle a insisté sur la nécessité de faire la lumière sur ce mystérieux empoisonnement .
Trente ans après les événements, l'affaire reste ouverte, avec des questions persistantes sur ce qui s'est vraiment passé cette nuit fatidique. Jean-Michel Tocqueville, l'un des hôtes pendant le week-end fatidique, a toujours nié toute implication, affirmant son innocence malgré les preuves accablantes.
Ce mystère non résolu a marqué les esprits, laissant une empreinte profonde dans l'histoire judiciaire française. Il soulève des questions sur les limites de la justice et la capacité des institutions à résoudre des cas aussi complexes. L'affaire de la Josacine empoisonnée reste un mystère qui continue d'intriguer et de hanter ceux qui cherchent encore la vérité.