Ce mercredi 6 mai 2026, la nouvelle s'est répandue comme une onde de choc : Pierre-François Veil, fils cadet de Simone Veil, est décédé à l'âge de 72 ans. La Fondation pour la mémoire de la Shoah, qu'il dirigeait, a annoncé son «décès soudain», plongeant dans le chagrin non seulement sa famille, mais aussi toute une communauté qui le connaissait pour son engagement et sa bravoure. À Paris, les rues du quartier où il vivait, près du Panthéon, se sont remplies de personnes venues rendre hommage à l'homme qui avait consacré sa vie à préserver la mémoire des génocides.
Un Avocat et Humaniste à la Tête de la Fondation pour la Mémoire de la Shoah
Pierre-François Veil était bien plus qu'un simple avocat. Il était le président de la Fondation pour la mémoire de la Shoah, une institution qui lui tenait particulièrement à cœur. «Mon père était un homme de principes, toujours prêt à défendre la justice et la vérité», se souvient sa fille, Émilie. «Il disait souvent que la mémoire est la clé pour éviter que les erreurs du passé ne se répètent». Pierre-François Veil avait hérité de cette mission de sa mère, Simone Veil, qui avait elle-même été une figure emblématique de la lutte pour la justice et les droits de l'homme.
La Fondation pour la mémoire de la Shoah, qu'il présidait, a déclaré : «Nous garderons de lui la mémoire d'un homme exceptionnel, engagé, courageux et d'une profonde humanité». En effet, Pierre-François Veil avait été nommé chevalier de la Légion d'honneur en 2001, puis promu au grade d'officier en 2010, reconnaissant ainsi son travail et son dévouement.
Une Vie Dévouée à la Justice et à la Mémoire
Pierre-François Veil était «un homme de principes, toujours prêt à défendre la justice et la vérité», selon les mots de sa fille Émilie. Son combat pour la justice et la vérité était inébranlable. Il avait une manière bien à lui de parler de son engagement : «La justice, c'est ce qui permet à une société de vivre en paix. Mais la mémoire, c'est ce qui permet à une société de ne jamais oublier».
Pierre-François Veil avait toujours su qu'il voulait suivre les traces de sa mère, Simone Veil, qui avait survécu à l'Holocauste et avait consacré sa vie à la défense des droits de l'homme. «Ma mère m'a appris que la mémoire est la clé pour éviter que les erreurs du passé ne se répètent», racontait-il souvent. «C'est une mission que j'ai prise à cœur, et je continuerai à me battre pour que la mémoire de la Shoah ne soit jamais oubliée».
Des Réactions de Choc et d'Admiration
«C'est un homme qui a marqué notre mémoire collective», a déclaré un des proches, visiblement ému. «Il avait une présence imposante, et il savait comment toucher les cœurs». Près du Panthéon, où Simone Veil repose, les visiteurs sont nombreux à venir déposer des fleurs, des lettres et des photos. «Pierre-François Veil, c'était un homme de mémoire et de courage», confie une vieille dame en larmes. «Il nous manquera énormément».
Les réactions affluent de toute la France, et même au-delà. «C'était un homme qui inspirait le respect et l'admiration», a déclaré un collègue avocat. «Il avait une manière bien à lui de parler de la justice, de l'humanité et de la mémoire. Il était un véritable modèle pour nous tous».
À Paris, les rues du quartier où il vivait, près du Panthéon, se sont remplies de personnes venues rendre hommage à l'homme qui avait consacré sa vie à préserver la mémoire des génocides. «Il avait une présence imposante, et il savait comment toucher les cœurs», a déclaré un des proches, visiblement ému.
Pierre-François Veil, fils cadet de Simone Veil et président de la Fondation pour la mémoire de la Shoah, était un homme de principes, toujours prêt à défendre la justice et la vérité.