Dans les couloirs feutrés de l'Arcom, l'autorité de régulation des médias, l'agitation est palpable. Le 9 novembre 2025, Manuel Bompard, chef de file de La France insoumise (LFI), avait accordé une interview à Alix Bouilhaguet dans l'émission Questions politiques. Cette entrevue, diffusée sur franceinfo TV et France Inter, a depuis suscité une controverse qui a conduit l'Arcom à mettre en demeure ces deux géants de l'audiovisuel public. Manuel Bompard, l'acteur principal de cette polémique, se retrouve au cœur d'une tempête médiatique, accusé de désinformation par l'Arcom
L'interview qui a tout déclenché
La mise en demeure par l'Arcom a des conséquences importantes — c'est la dernière étape avant une sanction. Cette décision fait suite à des «allégations» formulées par Alix Bouilhaguet, qui avait interrogé Manuel Bompard sur le soutien de son parti au maire de New York, Zohran Mamdani. Les propos de la journaliste ont été jugés fautifs, et les éditeurs, Radio France et France Télévisions, ont été critiqués pour leur correction tardive et insuffisante.
Les propos litigieux et la réplique de Manuel Bompard
Au cœur de la polémique, les accusations portées contre le maire de New York, Zohran Mamdani. La journaliste Alix Bouilhaguet a notamment accusé le maire de New York de n'avoir pas condamné les événements du 7 octobre, une affirmation qui a suscité des réactions immédiates. Dès le direct, Manuel Bompard avait contesté ces affirmations, tandis que La France insoumise (LFI) annonçait dans la foulée la saisine de l'Arcom.
L'Autorité de régulation des communications électroniques et des médias a également épinglé France Télévisions et Radio France pour des «allégations» formulées à l'antenne. —
De son côté, Manuel Bompard, dans les couloirs feutrés du ministère, se défend avec vigueur. «Vous les désinformez», aurait-il déclaré, pointant du doigt une manipulation de l'information. Le député insoumis a toujours nié ces accusations, affirmant que son parti ne soutient pas des figures politiques qui «n'ont pas condamné» les événements du 7 octobre.
Les conséquences pour les médias publics
La mise en demeure de l'Arcom est un coup dur pour les médias publics. France Télévisions et Radio France sont désormais sous le feu des projecteurs, accusés de manquer d'«honnêteté et de rigueur». Cette décision soulève des questions sur la responsabilité des médias dans la diffusion de l'information. —
L'Autorité de régulation des communications électroniques et des médias a adressé une «mise en demeure» à France Télévisions et Radio France en raison d'«allégations» formulées à l'antenne. Cette mise en demeure est la dernière étape avant une sanction, ce qui montre la gravité de la situation.
Dans ce contexte, Manuel Bompard, qui se trouve au cœur de cette polémique, se défend avec vigueur. Il accuse les médias de désinformation et de manipulation de l'information. «Vous les désinformez», aurait-il déclaré, pointant du doigt une manipulation de l'information.
La question qui se pose maintenant est de savoir comment l'Arcom va gérer cette situation et quelles seront les conséquences pour les médias publics. Sera-t-il sanctionné ? La réponse reste à découvrir.
Manuel Bompard, l'acteur principal de cette polémique, se retrouve au cœur d'une tempête médiatique, accusé de désinformation par l'Arcom.