La bête immonde de la loge Athanor : quand les francs-maçons s'enfoncent dans la dérive criminelle

La bête immonde de la loge Athanor : quand les francs-maçons s'enfoncent dans la dérive criminelle

Imaginez un réseau secret, un labyrinthe d'ombres où se mêlent francs-maçons, anciens agents de la DGSE et barbouzes. Ce n'est pas le scénario d'un thriller, mais la réalité sordide que révèlent les auditions de l'affaire Athanor, débutées ce 30 mars 2026. Derrière cette loge maçonnique se cache un réseau criminel, accusé de meurtres, de tentatives de meurtre, et de multiples délits. Au cœur de cette spirale de violence, le meurtre de Laurent Pasquali, retrouvé mort dans une forêt isolée de Haute-Loire en 2019 .

La loge Athanor : une loge maçonnique au cœur d'un réseau criminel

La loge Athanor, située à Neuilly-sur-Seine, est au centre d'une enquête fleuve qui a révélé des liens troubles entre francs-maçons et des membres de la DGSE . Des investigations approfondies ont montré que le réseau criminel avait des ramifications profondes, impliquant des ex-policiers, des militaires et des chefs d'entreprise. L'enquête a été marquée par la tentative de tuer Laurent Pasquali, un pilote retrouvé mort dans la forêt de Haute-Loire. Ce meurtre, ainsi que d'autres délits, ont conduit à l'inculpation de 22 personnes, dont plusieurs membres de la loge Athanor .

Les ramifications de l'affaire Athanor : des accusations de meurtre et de vol

Le procès, qui s'ouvre ce lundi 30 mars 2026, pourrait durer trois mois et demi. Les 22 accusés devront répondre de multiples chefs d'accusation, allant du meurtre et de la tentative de meurtre à des vols avec violences. Parmi les accusés, on trouve des membres de la loge Athanor, des anciens agents de la DGSE, et même un ancien policier du renseignement intérieur. Ces individus sont accusés d'avoir formé une cellule criminelle au sein de la loge, utilisant leurs compétences et leurs réseaux pour commettre des crimes organisés .

Des ex-agents de la DGSE recrutés pour les basses œuvres

Les investigations ont révélé que des membres de la DGSE étaient recrutés pour mener à bien les basses besognes du réseau. Ces agents, formés aux techniques de renseignement et de combat, étaient utilisés pour éliminer des cibles ou voler des informations sensibles . Cette alliance entre francs-maçons et anciens agents de la DGSE a permis au réseau de se développer et de commettre des crimes en toute impunité, jusqu'à ce que la mort de Laurent Pasquali ne mette la lumière sur leurs activités illégales .

« Le procès Athanor est une occasion unique de comprendre comment des individus, prétendument au service de la nation, ont pu se transformer en criminels sans scrupules. » - Expert en sécurité nationale.

L'affaire Athanor soulève des questions troublantes sur la franc-maçonnerie et ses liens avec les services de renseignement. Comment des individus, prétendument au service de la nation, ont-ils pu se transformer en criminels sans scrupules ? Quels étaient les véritables objectifs de ce réseau ? Et surtout, comment a-t-il pu échapper aux radars des autorités pendant tant d'années ? Autant de questions qui devraient trouver des réponses lors de ce procès. En attendant, l'enquête se poursuit, et d'autres révélations pourraient encore émerger, éclaboussant davantage encore la franc-maçonnerie et ses mystérieux membres.

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