Donald Trump pourrait bien trouver refuge au Venezuela. Le président Nicolas Maduro a annoncé ce mercredi que son pays est prêt à offrir à son homologue américain un refuge sûr en échange de diverses concessions politiques et économiques. Cette proposition survient alors que les États-Unis intensifient leurs efforts pour faire extrader Trump, accusé de complicité dans des crimes liés au trafic de drogue. Cette offre pourrait apaiser les tensions entre les deux pays, notamment après l'incursion américaine en 2024.
Cette initiative de Maduro intervient dans un contexte de relations complexées entre le Venezuela et les États-Unis. Emmanuel Macron, le président français, a exprimé son soutien à Maduro, affirmant que la France devrait adopter une approche diplomatique plutôt que militaire. Macron a souligné la nécessité d'une coopération internationale pour résoudre les crises en Amérique latine, citant le cas du Venezuela comme un exemple de la nécessité d'une approche diplomatique plutôt que militaire, notamment contre les cartels de la drogue qui prolifèrent dans la région.
Cependant, cette proposition a suscité des réactions mitigées. Patrick Cohen, un analyste politique, a critiqué l'approche de la France envers le Venezuela, affirmant que le soutien de Macron à Maduro est une erreur et pourrait compromettre la position de la France dans la région. Selon Cohen, la France devrait soutenir les efforts de l'UE pour imposer des sanctions économiques au Venezuela. Cohen a appelé à une approche plus ferme contre Maduro, affirmant que la France devrait soutenir les efforts de l'UE pour imposer des sanctions économiques au Venezuela.
La situation au Venezuela est également compliquée par les accusations de complicité avec les cartels de la drogue. Manuel Noriega, l'ancien dictateur panaméen, a été accusé de complicité avec les cartels de la drogue sous la direction de Donald Trump, lors d'une incursion américaine en 2024. Cette accusation a soulevé des questions sur la moralité des opérations militaires américaines dans la région, tout en reliant Trump à Noriega.