mardi 13 octobre 2026 L'Essentiel du jour Quiz de l'actu
En continu
Cyberattaque massive paralysant les systèmes frigorifiques des supermarchés françaisCat's Eyes saison 2 : le retour des sœurs Chamade et leur nouveau défiCyberattaque sur les supermarchés : Intermarché, Leclerc et Super U touchésL'Olympique de Marseille passe devant le Toulouse FC après sa victoire face à l'ESTACViolence au collège Joseph‑Lakanal : principal et enseignante blessés par un tirTroyes - Olympique de Marseille : victoire décisive de l'OM en Ligue 1Olympique de Marseille rompt la série noire de TroyesMarseille bat Troyes 2-0 et sort de la zone rougeIncendie au marché des Enfants Rouges : un coup dur pour un symbole parisienTroyes face à l'Olympique de Marseille : un match décisif en Ligue 1
Culture & people

Ryan O'Neal et Stanley Kubrick : L’alliance inattendue derrière le chef-d’œuvre « Barry Lyndon »

Ryan O'Neal et Stanley Kubrick : L’alliance inattendue derrière le chef-d’œuvre « Barry Lyndon »

L’association entre Ryan O’Neal et Stanley Kubrick reste l’un des choix de casting les plus surprenants du cinéma des années 1970. Lorsque Kubrick décide de confier le rôle-titre de « Barry Lyndon » à O’Neal, l’acteur est alors surtout connu pour ses comédies romantiques et son image de jeune premier hollywoodien.

Pourtant, ce pari audacieux s’avère payant. O’Neal, grâce à son visage impassible et son jeu retenu, incarne à la perfection le personnage complexe de Redmond Barry, un homme ballotté par le destin dans l’Europe du XVIIIe siècle. Kubrick, réputé pour sa direction exigeante, impose à O’Neal un an de tournage, ponctué de longues séances de costumes et de répétitions minutieuses, parfois dans des conditions difficiles en Irlande et en Angleterre..

Le réalisateur, peu connu pour être un « directeur d’acteurs », pousse O’Neal à adopter un jeu sobre, presque effacé, qui contraste avec la flamboyance visuelle du film. Cette approche divise la critique: certains voient en O’Neal un simple « pantin » au milieu des somptueux décors, d’autres saluent la justesse de son interprétation, qui sert la vision glacée et ironique de Kubrick sur l’ascension sociale.

Aujourd’hui encore, « Barry Lyndon » fascine par la beauté de ses images et la singularité de son duo principal. Si la collaboration entre Kubrick et O’Neal a pu sembler improbable, elle a pourtant donné naissance à l’un des films les plus admirés de l’histoire du cinéma, prouvant que l’audace paie parfois au-delà des attentes..

Cet article vous inspire…

À suivre · Culture & peopleGilles Lellouche et sa fille Ava : une complicité discrète sous les projecteurs